Prenons l’exemple des travailleurs sociaux ou humanitaires : manque de moyens, situations humaines difficiles, charge émotionnelle importante… les contraintes peuvent être nombreuses.
Pourtant, certains disposent aussi de ressources qui leur permettent d’y faire face : une équipe solidaire, du soutien, de la reconnaissance, de l’autonomie.
Les difficultés n’ont pas disparu. Mais les ressources disponibles changent la manière dont les difficultés peuvent être vécues.
À l’inverse, une personne peut être très bien rémunérée et progressivement perdre pied parce qu’elle subit une pression permanente, manque d’autonomie, se sent isolée ou ne bénéficie pas du soutien nécessaire. Le problème n’est alors ni son salaire ni le confort de son bureau.